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Paris CDG célèbre son 50ème anniversaire. Une formidable exposition à la Cité de l'Architecture évoque son architecte Paul Andreu et l'histoire de ce monument du transport aérien mondial.

C’est une belle exposition sur l’architecte en chef d’Aéroports de Paris, Paul Andreu que présente à Paris la Cité de l’Architecture jusqu’au 2 juin 2024. La rétrospective retrace toute la carrière et l’œuvre de cet ingénieur, devenu architecte au service exclusif d’Aéroports de Paris. Et dont la première œuvre fut la conception d’une aérogare de 6 millions de passagers sur le site aéroportuaire de Paris Nord, futur Roissy CDG. C’était en 1967. Paul Andreu n’avait alors que 29 ans.

En parcourant l’exposition, on comprend la philosophie de l’architecte, philosophie appliquée dans son intégralité dans l’aérogare 1. « Chaque fois que je pense un projet, je ne crée pas une boîte pour y organiser du mouvement, mais je conçois les murs en fonction du mouvement que les gens effectueront à l’intérieur » confiait Paul Andreu.

Un passage vers le ciel

 

Faire passer le voyageur du sous-sol au ciel. Une interprétation quasi-métaphysique pour décrire un passager se dirigeant de l’obscurité à la lumière. Inspiré dans ces concepts par les architectures de Niemeyer, de Le Corbusier ou encore de Saarinen, Paul Andreu va emmener son passager vers le ciel. Le corps central de CDG1 sera ce puit de lumière avec ses tubes permettant d’atteindre le ciel, domaine réservé aux avions.

L’aérogare 1 reflète ainsi l’esprit des années 60 et 70, une époque où prendre un avion relevait encore de l’exceptionnel. Les sièges en alvéole, les tubes transparents au design très « spatial », les éléments de couleur ou encore la police graphique des panneaux d’information : tout a été conçu pour inviter à ce passage d’une dimension à une autre. Quant aux satellites où stationnent les avions, ils s’apparentent à des pétales autour d’un pistil, en l’occurrence le corps central de l’aérogare.

CDG1 exprime donc avec force la philosophie de Paul Andreu. On retrouve d’ailleurs cette même idée du passage d’un état à l’autre dans les aérogares de CDG2. Puis plus tard dans les aéroports d’Abou Dhabi, du Caire, de Jakarta, de Dar-Es-Salaam, de Nice et de Bordeaux.

CDG 1, un modèle unique d’aérogare

Pourtant CDG1 restera un modèle unique dans l’histoire de l’architecture aéroportuaire. En fait, l’aérogare se révélera à l’usage compliquée pour les usagers – notamment pour les compagnies aériennes. Les passagers n’arrivent pas à se repérer dans le coeur de l’aérogare, affublé du surnom de « camembert ». Et les parcours sont longs, d’un satellite l’autre… surtout en cas de correspondance !

Impossible également d’agrandir l’aérogare car elle demeure totalement fermée sur elle-même. L’architecte n’aura pas pris en compte les futurs changements du transport aérien. Dès le début des années 80, apparaissent les hubs, ces plaques tournantes qui réclament des transferts rapides d’un avion à l’autre.

Il aura fallu attendre le COVID pour qu’ADP lance finalement une rénovation à grande échelle de l’aérogare. L’autorité aéroportuaire a ainsi construit un bâtiment de jonction entre les satellites 1 et 3. Ouvert fin 2022, il offre aux passagers 36.000 m² supplémentaires et surtout des possibilités de correspondance plus aisées. Ce fut d’ailleurs l’un des derniers projets auquel collabora Paul Andreu, disparu en 2018. CDG1 reste donc ce merveilleux monument, reflet d’une utopie du transport aérien dans les années 70…

De son côté, La Poste émet un timbre, aux côtés du Groupe ADPà l’occasion des 50 ans de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Il est officiellement mis en vente le 18 mars.

L’exposition Paul Andreu est visible à la Cité de l’Architecture jusqu’au 2 juin. En parallèle est présenté du 27 mars au 1er juillet un accrochage de photos et documents sur les aéroports, symboles de modernité dans la galerie d’architecture moderne et contemporaine de la Cité.

Source : https://www.voyages-d-affaires.com/

 


Le syndicat ver.di a annoncé une grève du personnel de sécurité dans plusieurs aéroports allemands (Berlin, Cologne/Bonn, Hambourg, Hanovre, Stuttgart et Karlsruhe/Baden Baden) pour le jeudi 14 mars 2024. Par ailleurs, les employés du secteur de la sécurité aérienne de l’aéroport de Hanovre on annoncé un préavis de grève le vendredi 15 mars 2024 (de 00h00 à 12h00 CET).

Les contrôles de sécurité dans les zones de transit seront fermés. L’accès aux portes d’embarquement ne sera donc pas possible.

Nous demandons à tous les voyageurs ayant un vol le 14 ou 15 mars au départ de l’un des aéroports mentionnés ci-dessus, de ne pas se présenter à l’aéroport concerné.

Les voyageurs qui ne pourront pas rejoindre leur vol en raison de la grève du syndicat ver.di sont actuellement réservés sur d’autres vols par nos soins. Les clients dont la réservation a déjà été traitée recevront des informations sur l’annulation de leur vol par e-mail ou via l’application (à condition que leurs coordonnées soient renseignées dans le dossier de réservation).

En raison de la grève, des perturbations et des annulations de vols sont à prévoir.

Lufthansa regrette les désagréments occasionnés aux passagers et fera tout son possible pour en minimiser l'impact.

Source : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


Ils ont apporté 33,3 milliards de dollars aux caisses des compagnies aériennes en 2023. "Ils" ce sont les bagages en cabine ou en soute, qui sont de plus en plus taxés...

IdeaWorksCompany, un cabinet de conseil qui analyse les recettes annexes des compagnies aériennes, et CarTrawler, fournisseur mondial B2B de solutions de location de voitures et de mobilité pour l’industrie du voyage, ont dans une étude récente estimé que les recettes annexes des compagnies aériennes avaient atteint 117,9 milliards de dollars dans le monde en 2023.

Recettes records pour les bagages

 

Cette estimation mondiale de CarTrawler estime notamment que les seuls forfaits bagages ont généré 33,3 milliards de dollars. L’analyse a porté sur une liste de 122 transporteurs aériens. Ces 33 milliards se répartissent entre les bagages enregistrés en soute, les frais supplémentaires pour les bagages lourds et extra-larges, et les frais d’enregistrement des bagages de cabines les plus volumineux.Commentant ces résultats, Aileen McCormack, Chief Commercial Officer chez CarTrawler, a déclaré : « L’étude CarTrawler Global Estimate of Baggage Fee Revenue met en évidence les changements de paragdime pour les sources de recettes des compagnies aériennes. Autrefois, les forfaits bagages étaient la principale source de recettes supplémentaires. Aujourd’hui, les forfaits sont à part égale avec les revenus des sièges assignés. Ce qui reflète l’évolution des comportements des consommateurs », analyse-t’il.

Les recettes bagages ont, en effet, atteint un record absolu l’an passé, dépassant les recettes bagages de l’année 2019. Ces dernières s’établissaient alors à 29,2 milliards de dollars.

Les frais pour le premier bagage enregistré sont devenus une source régulière de revenus pour les compagnies aériennes en Europe, en Amérique du Nord et en Amérique latine. Les passagers doivent désormais payer pour leur bagage enregistré sur les tarifs économiques de base.

L’Asie et l’Afrique échappent – pour le moment – à ce phénomène dans leur grande majorité. Sur les compagnies low-cost, les frais de bagages sont généralement facturés à tous les passagers.

Les redevances pour les bagages enregistrés sont d’abord apparus comme une nécessité économique pour les compagnies aériennes traditionnelles suite à la flambée des prix du carburant lors du choc pétrolier en 2007 et 2008. Aux Etats-Unis par exemple, les compagnies aériennes ont d’abord décidé de n’offrir plus qu’un seul bagage en franchise au lieu de deux. Puis de facturer tout bagage enregistré. Cette solution a été adoptée par presque toutes les compagnies aérienne –Southwest excepté.

Le bagage en cabine, nouvelle source de revenus

Les consommateurs ont réagi à l’imposition de frais sur les bagages en soute en voulant transporter plus de bagages en cabine. Avec l’idée d’éviter des frais supplémentaires.

La réponse ne s’est pas faite attendre. Les compagnies aériennes ont lancé des mesures de plus en plus restrictives sur les bagages en cabine depuis une décennie. De nombreux transporteurs limitent les bagages à main à 7 kg et autorisent un article personnel supplémentaire tel qu’un sac à main ou un sac de voyage qui peut se glisser sous le siège.

Une formule efficace qu’adoptent aussi les transporteurs réguliers en offrant un tarif aérien sans bagage. En durcissant les conditions de base, beaucoup de transporteurs espèrent que les passagers finiront par prendre un tarif plus onéreux, intégrant une option bagage.

Les passagers vont d’ailleurs continuer de payer de plus en plus pour leurs bagages. Le coût à l’unité continue d’augmenter aussi bien en soute qu’à bord. United vient par exemple d’augmenter de 5$ ses frais de bagages fin février. Sans parler des coûts exorbitants souvent appliqués à tout bagage supplémentaire. Seul espoir au moins pour les passagers européens. Une législation de l’UE pourrait mettre un terme à la taxation de certains bagages en cabine. Affaire à suivre.


Le baromètre de l'hôtellerie d'affaires présenté par CDS Groupe montre une croissance généralisée en Europe en 2023, l'Allemagne étant en retrait de cette dynamique. En attendant 2024 et l'effet JO à Paris, un casse-tête pour les travel managers.

Paris et Londres en tête : les traditionnelles locomotives de l’hôtellerie européenne ont retrouvé tout leur pouvoir d’attraction auprès des voyageurs, qu’ils soient touristes de passage ou professionnels en déplacement. Dans ces deux villes, comme d’ailleurs un peu partout à travers la France et l’Europe, la conjonction des deux clientèles tire vers le haut la fréquentation des hôtels identifiés comme affaires par CDS Groupe pour son 3e baromètre de l’hôtellerie d’affaires, réalisé en partenariat avec MKG Consulting. C’est-à-dire des établissements identifiés par les deux partenaires pour avoir un mix de clients corporate et loisirs.

Si l’occupation des hôtels business frôle ou dépasse les 80% dans les capitales britannique et française, elle est aussi en nette progression à Amsterdam, Barcelone et Lisbonne, la fréquentation moyenne dépassant dans toutes ses métropoles les 75% sur l’année 2023. Londres Heathrow, Paris CDG, Amsterdam Schiphol, Madrid Barajas : les grandes portes d’entrée de toutes ces villes profitent pleinement de cette tendance.

Le Voyage d'Affaires, acteur des bons résultats de l'hôtellerie

Cette progression des taux d’occupation se voit aussi, mais à un degré moindre, en Allemagne. Dépendantes des foires et salons, pénalisées par une économie en berne et une attractivité touristique moins élevée, les villes allemandes ne bénéficient pas de la même dynamique. Bien moins par exemple que les métropoles françaises comme Bordeaux, Lyon, Marseille, Nice ou Strasbourg qui affichent pour la plupart des taux d’occupation supérieurs à 70%, tandis qu’à part Berlin et Munich, la fréquentation tourne autour des 60% outre Rhin.

En conséquence de quoi, la hausse des tarifs est moins élevée en Allemagne qu’ailleurs en Europe, voire quasi nulle à Francfort et Munich. Car c’est aussi l’autre enseignement du baromètre : la croissance tarifaire s’est poursuivie en 2023, poussée autant par des coûts plus élevés du côté des hôteliers que portée par l’effet d’entraînement du tourisme de loisirs. « Le dynamisme de la clientèle loisirs affecte la disponibilité des chambres et se répercute inévitablement sur les prix corporate« , note l’étude de CDS Groupe.

Les villes allemandes mises à part, la hausse du prix moyen corporate, petit déjeuner compris, est sensible dans la plupart des grandes métropoles, s’établissant dans une fourchette comprise entre 8% et 15%. En ce qui concerne la France, le prix moyen de la nuitée corporate, de 130€, a augmenté de 8 % en 2023, contre +19 % en 2022. Si le rythme de progression tend à se ralentir, les entreprises devraient encore ressentir cette pression tarifaire en 2024, en tout cas en France avec les Jeux Olympiques de Paris à l’été.

Les JO, casse-tête pour les travel managers

« Si les hôteliers s’en réjouissent, les voyageurs d’affaires pourraient en pâtir« , souligne l’étude, pour laquelle l’effet JO se présente comme la quadrature du cercle pour les travel managers, entre consignes de télétravail, éventuels reports des déplacements en juillet en juin et à l’automne, des périodes habituellement déjà très chargées.

Embouteillage en vue ? Risque de prix en explosion ? Selon Ziad Minkara, PDG de CDS Groupe, « 2024 devrait se présenter comme scindée en deux pour ce qui concerne les prix hôteliers corporate, avec une légère inflation en voie de stabilisation (2-3 %) au premier semestre et un deuxième semestre plus incertain qui dépendra des négociations tarifaires lancées par les entreprises au 1er semestre« .

Selon CDS Groupe, la croissance des prix corporate devrait se situer autour de 5% à 6 % en France en 2024, « mais avec de forts contrastes locaux« . Un sujet sensible que le spécialiste de la réservation hôtelière d’affaires va observer étroitement en ajoutant à son observatoire mensuel une étude dédiée à l’évolution des taux de réservations durant la période olympique.

Source www.voyages-d-affaires.com


La grève actuelle place LUFTHANSA devant des défis considérables. En raison du grand nombre d’annulations de vols et des possibilités limitées de changements de réservations, les compagnies de Lufthansa Group ne seront pas en mesure de proposer des solutions pour tous les passagers.

Annulations des vols les 6 et 7 mars 2024 :

Pour traiter ces annulations de vols à court terme, Lufthansa utilise l’outil OPR qui, dans de nombreux cas, procède au changement automatique de réservation sur une compagnie alternative. Nombre de ces alternatives de vols ont été également annulées en raison de la grève supplémentaire du personnel de sécurité.

Annulations des vols les 8 et 9 mars 2024 :

Les annulations de vols de ces derniers jours ont été effectuées selon le principe du long terme. Cela signifie que dans ces conditions, le statut du vol s'affiche en annulation dans le PNR mais qu’aucune nouvelle réservation automatique n’a été effectuée.

Grève du personnel de sécurité aux aéroports de Francfort et Hambourg le 7 mars 2024

À l’aéroport de Francfort, les postes de contrôle de sécurité en dehors de la zone de transit seront fermés. L’accès à la zone de départ ne sera donc pas possible. Les passagers débutant leur voyage à Francfort ne pourront donc pas rejoindre leur vol.

Les procédures de transfert pour les passagers en correspondance dans la zone de transit resteront largement possibles. Les passagers en transit ne doivent en aucun cas quitter la zone de transit de Francfort, sous peine de ne plus pouvoir revenir dans cette zone ni à la porte d’embarquement.

Aucun départ ne sera possible jeudi 7 mars 2024, depuis l’aéroport d’Hambourg

Les compagnies de Lufthansa Group offrent aux voyageurs réservés sur des vols à destination et en provenance d’Allemagne, des possibilités élargies de changement de réservation ou de remboursement sans frais de leurs billets.

Soyez assurés que les équipes des compagnies de Lufthansa Group mettent tout en œuvre pour vous apporter le meilleur accompagnement possible. Par ailleurs, nous vous remercions de votre compréhension, en raison des temps d’attente plus longs dans nos services d’assistance.

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