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DÉSACTIVATION DE L'URL GARANTIE G30 

Lors de son évolution dans la gestion du Rail Passenger Rights Regulation (PRR), SNCF Voyageurs a mis en place une première évolution relative à l’indemnisation.

Cette évolution modifie le parcours client de façon à permettre le dépôt d’une demande d’indemnisation avec un billet direct par le client lui-même et son traitement par le Service Client SNCF Voyageurs, en automatique ou en manuel pour les cas complexes (Éligibilité puis remboursement).

L’ancien lien G30 est maintenant désactivé et renvoie les clients vers le BOT TOUTOUI à l’URL suivante : https//tout-oui.sncf.com

 

BONNES PRATIQUES 


ANTICIPER LES DÉPLACEMENTS PENDANT LES JEUX OLYMPIQUES DE PARIS 2024

Afin de voyager dans les meilleures conditions possibles durant la période des JO et JOP de Paris 2024, nous vous informons des précautions à prendre durant cette période, au départ ou à l'arrivée des gares parisiennes :

  • De privilégier les transports en commun ferrés (métro, RER) pour se rendre en gare
  • De prévoir un temps de parcours supplémentaire par rapport au temps de trajet habituel pour se rendre en gare
  • De prévoir un temps de correspondance* entre deux trains dans une même gare ou entre deux gares parisiennes suffisamment long étant donné l’affluence dans les transports en IDF et les conditions de circulation difficiles dans Paris durant la période*Conformément à cette préconisation, des allongements de temps de correspondance ont été mis en place sur les outils de distribution : +20 minutes pour les gares parisiennes et +30 minutes pour les correspondances concernant le dernier train de chaque relation au départ de Paris chaque soir.
  • De consulter les informations utiles à leurs déplacements, en consultant le site du Gouvernement L'important, c'est d'anticiper | Anticiper les Jeux https://anticiperlesjeux.gouv.fr/
  • De vérifier systématiquement les conditions d'accès aux gares situées dans Paris et en Ile de France
  • De renseigner impérativement les coordonnées clients (afin que les recontacts puissent se faire en cas de situation perturbée).

Source :  https://www.feria.sncf.com/


60 nouvelles lignes, dont plus de la moitié entre le Royaume-Uni, l'Europe et l'Afrique du Nord. C'est ce qu'annonce easyJet pour son programme d'hiver. Avec, notamment, un retour à Strasbourg.

EasyJet fait de nouveau le buzz en annonçant 60 nouvelles lignes aériennes cet hiver. Dont la moitié reliera le Royaume-Uni au reste de l’Europe et l’Afrique du Nord. Parmi les innombrables nouvelles lignes, on peut retenir le lancement de cinq routes vers l’Europe francophone. A commencer par Bâle-Mulhouse qui bénéficiera dès le 7 novembre de cinq fréquences hebdomadaires vers l’aéroport de Luton, au nord de Londres, les lundi, mardi, jeudi, samedi et dimanche.

 

Toujours en Alsace, easyJet annonce pour l’hiver son grand retour à Strasbourg, après plusieurs années d’absence. La compagnie lancera le 11 novembre trois vols par semaine vers Londres Gatwick (lundi,  vendredi et dimanche). Hors Royaume-Uni, le transporteur low-cost y desservira également Barcelone (2 x semaine à partir du 28 octobre), Nice (5 x semaine à partir du 28 octobre) et Naples (2 x semaine à partir du 9 décembre). EasyJet se positionne ainsi comme un concurrent redoutable à Volotea, déjà présente sur Barcelone, Londres Gatwick et Nice.

 


La SNCF va réserver 15 TGV M à sa filiale italienne qui exploitera les lignes Turin-Venise et Turin-Naples via Milan et Rome.

Après l’Espagne avec son offre low cost Ouigo, la SNCF va-t-elle dynamiter le marché de la grande vitesse ferroviaire en Italie ? Son conseil d’administration a en effet confirmé son projet d’implantation sur le sol italien à partir de 2026. Quinze rames des 115 TGV M commandés à Alstom seront dédiées à ce marché afin d’opérer 9 A/R quotidiens sur l’axe Turin-Milan-Rome-Naples via Florence et Bologne, et 4 A/R pour une ligne Turin-Venise via Brescia, Vérone et Padoue. L’opérateur français est déjà présent sur le Paris-Milan, ligne actuellement suspendue depuis des éboulements survenus dans la vallée de la Maurienne.

 

Avec ce futur service qui sera opéré par SNCF Italia, le groupe ferroviaire vise 15% de parts de marché dès 2030. Cela en faisant progresser le trafic global dans un pays où la grande vitesse ferroviaire ne pèse que 56 millions de voyageurs par an, contre 120 millions en France. La SNCF n’a pas dévoilé le type d’offre avec laquelle elle compte attaquer ce marché, mais on peut supposer que cette conquête s’effectuera à nouveau avec des trains Ouigo, ce segment étant non représenté à ce jour en Italie et le seul capable d’acquérir rapidement des parts de marché.

Fort de prix cassés, elle s’élève ainsi déjà à 20% pour Ouigo Espagne en 3 ans avec un taux d’occupation proche de 90%. L’équilibre financier de la branche espagnole est même attendu pour cette année. En Italie, la SNCF profitera de tarifs des péages ferroviaires inférieurs de 30% comparé au sol français. De quoi commercialiser des billets aux tarifs canons pour un lancement en fanfare en 2026…

Un retour pour la SNCF en Italie

En 2026, la SNCF effectuera ainsi son grand retour en Italie, sous ses propres couleurs cette fois. En effet, la compagnie ferroviaire française a été actionnaire à hauteur de 20% de Nuovo Trasporto Viaggiatori (NTV) dont elle était ressortie dès 2015 à la faveur d’une augmentation de capital. Unique concurrent à ce jour de Trenitalia, la cinquantaine de TGV Italo opérés par NTV font désormais voyager quelque 20 millions de passagers par an. L’armateur maritime italo-suisse MSC y a fait une entrée fracassante en 2023 en acquérant la moitié du capital.

Attaquée sur son sol par l’italienne Trenitalia, l’espagnole Renfe et demain par Le TrainProxima ou Kevin Speed, la SNCF trouve son salut à l’international dans le cadre de cette ouverture à la concurrence. Christophe Fanichet, le PDG de SNCF Voyageurs, vise ainsi les 50 millions de passagers transportés en Europe à l’horizon 2030 contre 30 millions aujourd’hui avec principalement les compagnies Eurostar (pour l’Angleterre, la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne), Lyria (vers la Suisse) Ouigo Espagne et Alleo (Allemagne).

Source : https://www.voyages-d-affaires.com/

 


Le groupe de luxe LVMH apporte son soutien à Accor, à travers un investissement stratégique, pour accélérer la renaissance d'Orient Express.

Le groupe Accor peut compter sur un renfort de poids pour accélérer le développement de l’emblématique marque Orient Express : LVMH. Le leader mondial du luxe vient en effet de s’associer au renouveau de ce nom mythique du monde du voyage, relancé par l’hôtelier français à travers la création d’hôtels de prestige, d’une nouvelle génération de trains de luxe et de voiliers ultra VIP, baptisés Orient Express Silentseas.

Déjà amorcée, cette renaissance va se traduire par l’ouverture de deux premiers hôtels à Rome et à Venise dans les années à venir, la mise à l’eau en 2026 d’un premier voilier, actuellement en construction aux Chantiers de l’Atlantique, et le lancement sur les rails en 2025 des trains Dolce Vita en Italie. Avant de réécrire l’histoire de l’Orient Express sur la ligne Paris-Istanbul à partir de voitures originelles repensées par l’architecte Maxime d’Angeac.

Pour aller plus loin, LVMH a conclu avec Accor un investissement stratégique – dont le montant n’a pas été dévoilé – dans la marque Orient Express, la société opérant les futurs hôtels et trains ainsi que dans l’entité propriétaire des deux voiliers. Pour cette dernière activité, un troisième partenaire est également recherché en parallèle. « Aujourd’hui, avec LVMH, Orient Express ouvre un nouveau chapitre de cette formidable aventure avec l’ambition d’explorer de nouveaux horizons et d’incarner, l’audace et la passion créative qui nous animent », a déclaré Sébastien Bazin, PDG du groupe Accor, Bernard Arnault, le patron de LVMH assurant de son côté que « chacun de nos groupes apportera le meilleur de ses savoir-faire pour porter Orient Express au sommet de l’art de recevoir ».

Outre des moyens financiers, LVMH apporte son savoir-faire unique dans les produits et services de haute qualité, notamment dans l’univers du voyage. Car LVMH dispose aussi d’une offre similaire depuis l’acquisition en 2018 du groupe Belmond, comptant des trains de luxe, notamment le Venise Simplon-Orient-Express et le Royal Scotsman, et une trentaine d’hôtels parmi les plus luxueux au monde tels le Cipriani à Venise ou le Copacabana Palace à Rio. Un groupe Belmond connu jusqu’en 2014 sous le nom… d’Orient Express ! Il disposait en effet d’un accord de licence de long terme avec la SNCF, avant que la compagnie ferroviaire ne reprenne ses droits, se tourne vers Accor en 2017 pour relancer la marque, qui sera définitivement rachetée par l’hôtelier français en 2022.

L’accélération du développement d’Orient Express passera-t-elle par le retour dans son giron d’hôtels qui ont autrefois arboré ce label prestigieux ? Visiblement non puisque, selon la communication de Accor, « les deux groupes continueront à développer leurs marques respectives, les deux entités étant gérées de manière indépendante ». Plus que vers le passé, LVMH et Accor regardent ensemble vers l’avenir. Pour de nouveaux horizons luxueux.

Source : https://www.voyages-d-affaires.com/


L'Association internationale du transport aérien IATA estime que le nombre de passagers devrait flirter avec les 5 milliards tandis que les bénéfices nets devraient dépasser les 30 milliards de dollars. En parallèle, le prix moyen du billet est orienté à la baisse.

 

IATA, qui tient son assemblée générale à Dubaï, a revu à la hausse ses estimations de rentabilité et de trafic pour les compagnies aériennes en 2024. Dans son discours de présentation, le directeur général de IATA, Willie Walsh, analysait ainsi la situation :  « Dans un monde où les incertitudes sont nombreuses et croissantes, les compagnies aériennes continuent de consolider leur rentabilité. Le bénéfice net global attendu de 30,5 milliards de dollars en 2024 est une grande réussite après les pertes liées à la pandémie. Avec un nombre record de cinq milliards de voyageurs aériens attendus en 2024, le désir de voler n’a jamais été aussi fort » . Et d’ajouter à destination des détracteurs du transport aérien : « Il ne fait ainsi aucun doute que l’aviation est essentielle aux ambitions et à la prospérité des individus et des économies. Il est donc important de renforcer la rentabilité des compagnies aériennes et d’accroître leur résilience financière. Cette rentabilité permet d’investir dans des produits qui répondent aux besoins de nos clients et dans les solutions de durabilité dont nous aurons besoin pour parvenir à des émissions nettes nulles en carbone d’ici 2050 ».

Le coefficient d’occupation moyen des passagers devrait être de 82,5 % en 2024. Les bénéfices par passager restent cependant faibles. Selon Willie Walsh, il est en moyenne de seulement 6,14 dollars et il sera nécessaire d’améliorer les problèmes liés à la chaîne d’approvisionnement afin de pouvoir déployer les flottes de manière efficace pour répondre à la demande. Les ruptures dans la chaîne d’approvisionnement avec la multiplication des problèmes de livraison d’avions et les récentes défaillances technologiques deviennent le principal frein à une croissance encore plus franche. Willie Walsh blâme bien évidemment aussi les réglementations et taxations onéreuses qui pénalisent le transport aérien. Une litanie que IATA répète à l’envi depuis des décennies…

 

Pourtant, selon l’association, les résultats financiers et de trafic devraient être supérieurs qu’aux estimations à la fin de l’année dernière. Les bénéfices d’exploitation devraient atteindre 59,9 milliards de dollars (+14,7 % par rapport aux 52,2 milliards de dollars estimés pour 2023). Les bénéfices nets, en revanche, devraient croître un peu plus lentement (+11,3 %), passant de 27,4 milliards de dollars estimés pour 2023 à 30,5 milliards de dollars estimés en 2024.

Les recettes passagers devraient atteindre 744 milliards de dollars en 2024, soit une hausse de 15,2 % par rapport à 2023. La croissance du nombre de passagers-kilomètres payants (RPK) devrait être de +11,6 % d’une année sur l’autre. La tendance de croissance à long terme sur 20 ans devrait voir la demande de passagers augmenter de 3,8 % par an pour la période 2023-2043. 2024 devrait ainsi battre un record absolu avec 4,6 milliards de voyageurs aériens dans le monde.

En Europe, IATA estime que les bénéfices nets des compagnies aériennes atteindront 9 milliards, contre 8,6 milliards de dollars en 2023. La demande devrait augmenter de 11,1% et les capacités offertes de 11,5%. Plus surprenante est l’évolution des tarifs selon IATA. Alors que la perception du voyageur est une augmentation toujours plus forte des tarifs aériens, IATA parle de baisse du prix moyen réel du billet aller-retour.

Un transport aérien bon marché selon IATA

Selon l’association, mesuré en dollars constants de 2018, le prix moyen réel d’un billet d’avion aller-retour en 2024 devrait être de 252 dollars, comparé à 306 dollars en 2019. Elle confirme la baisse constante du prix des voyages, même si les chiffres sont quelque peu faussés par des distances de voyage plus courtes en 2024. Ce tarif révélé par IATA n’intègre cependant pas les taxes et autres surtaxes.

Ainsi, selon les données du sondage d’avril 2024 de l’IATA, 77 % des personnes interrogées estiment que le voyage aérien représente un bon rapport qualité-prix. Le même sondage indique que 39 % des personnes interrogées prévoient de voyager davantage au cours des 12 prochains mois qu’au cours des 12 mois précédents. 54 % déclarent qu’ils s’attendent à voyager autant qu’au cours des 12 mois précédents. Seuls 6 % pensent voyager moins.

Quelque 46% des personnes interrogées prévoient de dépenser plus pour leurs voyages au cours des 12 prochains mois qu’au cours des 12 mois précédents. Une proportion presque égale (45%) s’attend à dépenser autant pour les voyages au cours des douze prochains mois, tandis que 9% s’attendent à dépenser moins. Ce résultat contredit donc quelque peu les affirmations de IATA sur une baisse moyenne des prix.

Source : https://www.voyages-d-affaires.com/