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OUVERTURE DES VENTES HIVER 2025

Le 13 novembre, TGV INOUI et INTERCITÉS ouvrent les réservations pour des voyages du 9 janvier au 30 mars 2025. Les destinations européennes et certains TGV INOUI sont quant à eux sont ouverts jusqu’au 4 juillet 2025.


OUVERTURE DES VENTES TGV INOUI À 6 MOIS

Afin de permettre à vos clients de pouvoir réserver leurs billets TGV INOUI le plus en amont possible, SNCF Voyageurs expérimente pour la première fois une ouverture des ventes de billets pour les trajets en TGV INOUI entre Paris-Lyon, Paris-Marseille et Paris-Montpellier pour des circulations valables dans les 6 prochains mois.

Les billets des TGV INOUI des trajets suivants, pour les circulations du 9 janvier au 4 juillet 2025, seront donc disponibles à la vente dès le 13 novembre prochain 

• TGV INOUI Paris Gare de Lyon – Lyon Part-Dieu / Lyon Perrache direct et y compris vers St Etienne Châteaucreux dans les deux sens de circulation
• TGV INOUI Paris Gare de Lyon – Marseille Saint Charles direct y compris vers Nice Ville, Toulon et Hyères dans les deux sens de circulation
• TGV INOUI Paris Gare de Lyon – Montpellier Sud de France / Montpellier Saint Roch direct y compris vers Perpignan dans les deux sens de circulation.

 

TRAVAUX EN GARE DE PARIS-EST

Nous vous informons que des travaux importants auront lieu en gare de Paris-Est entre le 31 janvier et le 3 février 2025, puis entre le 6 et le 9 février 2025Ces travaux rendront l’accès à cette gare impossible pour les TGV INOUI pendant ces périodes.

Modification de l'offre de transport 

Les TGV reliant la gare de Paris-Est au Nord-Est de la France, au Luxembourg, ainsi qu’à l’Allemagne, auront pour origine et destination la gare de Paris-Nord, située à environ 500 mètres de Paris-Est.

Source : www.feria.sncf.com


A l’occasion de la présentation d’une nouvelle étude sur le poids socioéconomique du transport aérien en France, la FNAM a réaffirmé sa volonté de riposter contre la hausse des taxes aériennes annoncées par le gouvernement. Une adoption partielle du texte a été votée à l’Assemblée nationale, limitant son champs d’application. 

Commandée auprès de Deloitte avant les annonces du premier Ministre, Michel Barnier, la FNAM et Air France ont présenté ce matin une étude sur le poids socioéconomique du transport aérien. Selon cette dernière, les aéroports français (172 au total) ont enregistré 4,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2023 et employé directement 10 255 personnes. Des résultats qui augmentent si l’on prend en compte l’activité « commerciale » au sein des aéroports. Du côté des compagnies, le chiffre d’affaires s’élève à 18 milliards d’euros, pour 8 milliards d’euros de valeur ajoutée et 56 122 emplois directs. Au total, la filière représenterait près de 570 000 emplois en France et rapporterait 52 milliards d’euros de valeur ajoutée, soit 1,8% du PIB. Selon le cabinet d’étude, la filière du transport aérien en France génère également 12,2 milliards d’euros de recettes fiscales. « Dans ce contexte, nous ne comprenons pas l’objectif de l’Etat de taxer davantage le secteur, puisque cela ne va faire qu’affaiblir notre compétitivité », déclare Pascal de Izaguirre, Président de la FNAM lors d’une conférence de presse. 

Perte de compétitivité et d’investissement en faveur de la décarbonation

La Fédération nationale de l’aviation et de ses métiers pointe du doigt les récentes annonces du gouvernement et l’adoption partielle à l’Assemblée nationale du renforcement de la taxe de solidarité (TSBA). La FNAM prend pour exemple le modèle allemand qu’elle accuse être responsable du « déclin accéléré du secteur depuis le vote de nouvelles taxes, accélérant le nombre de fermetures de lignes et une perte de connectivité pour le pays ». Une politique de « taxation excessive » que les professionnels de l’aérien ne souhaitent pas voir appliquée en France, le justifiant par une perte de compétitivité et un manque à gagner pour investir dans la décarbonation.

> A lire aussi : Hausse des taxes aériennes : compagnies et aéroports organisent la riposte

Selon la FNAM, ce type de mesure va entrainer un report du trafic passagers dans d’autres aéroports européens. L’organisation professionnelle regrette que ce type de décision soit prise au niveau national et non pas européen ou mondial, afin de mettre sur un pied d’égalité les acteurs du secteur. Concernant l’argument du développement durable, Alexandre Boissy, directeur général adjoint d’Air France-KLM, réplique : « On bride le transport aérien en nous privant de ressources alors qu’on devrait justement nous soutenir dans cette transition pour investir dans la décarbonation. On applique une politique punitive du côté des voyageurs plutôt que responsabilisante et ça ne réglera aucun problème ».

A lire aussi : Edito – Air France-KLM invente la taxe préventive

Un texte partiellement adopté 

Le 8 novembre dernier, l’Assemblée nationale a voté en faveur de la taxation renforcée en posant des limites par rapport au texte initial. En effet, sa durée d’application sera limitée à 1 an et les territoires ultramarins et insulaires comme la Corse, seront protégés. « En limitant à un an cette augmentation de la taxation et en excluant les Outre-mer et la Corse, les députés ont reconnu les risques qu’une telle mesure pouvait faire peser sur la compétitivité des compagnies françaises, qui sont déjà dans une situation économique fragile », a notamment déclaré  Benjamin Smith, directeur général du groupe Air France-KLM, à l’issue du vote des députés. Malgré ces ajustements, la FNAM assure que la mobilisation reste de mise. Pour rappel, la SNPL, elle, appelle à un mouvement de grève national pour le 14 novembre. Un mouvement que la fédération nationale de l’aviation et de ses métiers estime « contre-productif », préférant « privilégier le dialogue ».

 

Source : https://www.deplacementspros.com/


 

Le Syndicat national des pilotes de lignes (SNPL), remonté contre le projet du gouvernement de prélever 1 milliard d’euros supplémentaire par an sur le secteur aérien, dans le cadre de la Taxe de Solidarité sur les Billets d’Avions (TSBA ou Taxe Chirac), appelle tous les pilotes de ligne à se mobiliser le 14 novembre prochain, avec l’ensemble des salariés du secteur de l’aérien, ayant déposé un préavis de grève « dans un premier temps » pour ce jour-là.

Le SNPL et les autres organisations syndicales du secteur aérien ont interpellé le gouvernement pour demander le retrait d’une telle mesure, qu’ils estiment catastrophique pour le secteur aérien français, regrettant qu’il demeure sourd aux mises en garde de l’ensemble des acteurs du secteur, qu’il s’agisse des compagnies aériennes, des aéroports, des organisations patronales et organisations syndicales de tous les salariés.

Source : https://www.deplacementspros.com/


Les syndicats cheminots de la SNCF appellent à une journée de grève le jeudi 21 novembre, annoncent-ils ce mardi, après une rencontre avec la direction du groupe ferroviaire pour évoquer le démantèlement de Fret SNCF et l'ouverture à la concurrence.

Tous les syndicats de la SNCF ont appelé à une grève de 24 heures jeudi 21 novembre ce mardi, à l'issue d'une rencontre avec la direction du groupe ferroviaire pour évoquer le démantèlement de Fret SNCF et l'ouverture à la concurrence. Dans un communiqué intitulé "l'heure est au conflit à la SNCF", la CGT-Cheminots, l'Unsa-Ferroviaire, Sud-Rail et la CFDT-Cheminots préviennent que cette journée de grève est "un ultimatum" avant "un mouvement de grève plus long et plus fort en décembre" si le gouvernement et la SNCF ne répondent pas à leurs revendications.

Source : https://www.francebleu.fr/


La SNCF ferme la ligne Paris-Lyon du 9 au 12 novembre

Pour permettre à SNCF Réseau de préparer la mise en service de la nouvelle signalisation de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) Paris-Lyon, cette dernière sera fermée durant 4 jours, du 9 au 12 novembre 2024.

En conséquence, SNCF Voyageurs ajustera son plan de transport pour les TGV sur l'ensemble de l'axe Sud-Est. Les travaux nécessiteront une fermeture complète de la LGV Sud-Est, du vendredi 8 novembre à 23h jusqu'au mercredi 13 novembre 2024 à 4h, soit une interruption de 101 heures. Les circulations des TGV seront fortement perturbées pendant cette période, obligeant SNCF Voyageurs à adapter les trajets.

Le plan de transport des TGV (TGV INOUI et OUIGO Grande Vitesse) sera modifié, entraînant plusieurs impacts :

  • Une réduction significative du nombre de TGV en circulation sur l'ensemble de la ligne à grande vitesse de l'axe Sud-Est. Cela concerne toutes les dessertes entre Paris et les régions Occitanie (Montpellier) et Provence-Alpes-Côte d'Azur (Marseille, Toulon). Les dessertes de l'Auvergne-Rhône-Alpes (Annecy, Chambéry, Grenoble), de la Bourgogne-Franche-Comté (Dijon) et du Grand Est (Strasbourg, Metz) seront également touchées. Environ 30 % de l'offre nominale de TGV sera maintenue sur cet axe.

 

  • Certaines liaisons entre le Sud-Est et d'autres régions seront supprimées. Les dessertes vers les Pays-de-la-Loire, la Bretagne, la Normandie, le Centre-Val-de-Loire et les Hauts-de-France, comme Nantes<>Lyon-Montpellier, Lyon<>Rennes, Le Havre<>Marseille ou Lille<>Marseille, ne seront pas assurées. Les TGV entre Paris et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur s'arrêteront à Marseille et Toulon, et ne desserviront pas les gares au-delà, jusqu'à Nice. La desserte entre Paris et l'Occitanie sera assurée jusqu'à Montpellier Saint-Roch, mais les gares au-delà, jusqu'à Toulouse et Perpignan, ne seront pas desservies par TGV.

 

  • Les TGV circuleront sur des lignes classiques, entraînant un allongement considérable des temps de parcours. Par exemple, un Paris<>Lyon prendra 4h30 au lieu de 2h, Paris<>Marseille 7h20 au lieu de 3h, et Paris<>Grenoble 6h au lieu de 3h.

 

  • Onze gares de la ligne à grande vitesse ne seront pas desservies par les TGV sur l'axe Sud-Est, notamment Lille Europe, TGV Haute-Picardie, Roissy Aéroport Charles de Gaulle 2, Marne-la-Vallée Chessy, et d'autres gares importantes.

  • Certaines lignes internationales vers l'Espagne, l'Italie et la Belgique, comme Paris<>Barcelone, Bruxelles<>Marseille et Paris<>Milan, ne seront pas assurées. Les circulations vers la Suisse (TGV Lyria), l'Allemagne et le Luxembourg seront maintenues, mais l'offre TGV Lyria sera réduite.

Source : https://www.tourmag.com/