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Montpellier-Bruxelles, Marseille-Athènes, Strasbourg-Istanbul : voici quelques-unes des nouveautés dévoilées par Transavia pour renforcer la connectivité des régions françaises.

Transavia prépare l’été, et dans cette optique se dessinent déjà plusieurs axes stratégiques pour les voyageurs français. La filiale low-cost d’Air France a annoncé mardi plusieurs nouveautés. La Corse bénéficiera de ce programme estival puisque Transavia prévoit de lancer un nouveau vol Lyon-Ajaccio le 19 avril. Les deux aéroports seront reliés une fois par semaine, chaque samedi. En outre, Transavia inaugurera une ligne Bastia-Biarritz le 12 juillet prochain, à la même fréquence.

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En parallèle, Transavia prépare son arrivée sur plusieurs axes business et bleisure à l’échelle européenne. La compagnie a notamment annoncé le lancement d’un vol Strasbourg-Istanbul. Les opérations débuteront le 8 avril prochain, à raison d’un vol par semaine, assuré chaque lundi.

Renaud Paubelle, Président du Directoire, témoigne : « Nous nous réjouissons de la reprise de la ligne vers Istanbul par Transavia France et plus particulièrement la réactivité de nos interlocuteurs au sein de la compagnie du Groupe Air France KLM, Alexandre Blondel et Florian Mariaud, qui ont su répondre très
rapidement à ce besoin en termes de liaison pour l’Aéroport, la communauté turque, importante dans notre région, et les voyageurs désireux de découvrir ou redécouvrir la Perle du Bosphore
 ».

La ligne Montpellier-Bruxelles prendra elle son envol deux jours plus tard, le 10 avril. Transavia reliera l’aéroport montpelliérain à la capitale européenne deux fois par semaine, les jeudis et dimanches. Autre liaison stratégique et typiquement bleisure : le vol Marseille-Athènes fera ses grands débuts dès le 3 avril. La cité phocéenne sera reliée à la capitale grecque les jeudis et dimanches.

Parmi les autres nouveautés dévoilées par Transavia, on retiendra également une liaison Bordeaux-Faro, attendue pour le 7 juillet prochain, à raison de deux vols par semaine. Au départ de Paris, Transavia fait cap vers l’Est. La low-cost prévoit ainsi de desservir Chisinau (Moldavie) et Sofia (Bulgarie). Les deux destinations seront desservies deux fois par semaine depuis l’aéroport d’Orly, respectivement à compter du 7 juillet et du 10 avril prochains.

Nicolas Hénin, Directeur Général Adjoint Commercial et Marketing pour Transavia France, témoigne : « Nous sommes ravis d’étendre notre réseau en Europe de l’Est. La Moldavie et la Bulgarie représentent de nouveaux marchés intéressants pour nous, notamment grâce au tourisme affinitaire. Avec plus de 120 destinations au départ d’Orly et de nombreuses ouvertures de lignes en région, nous proposons une fois encore, un programme estival ambitieux avec des prix attractifs pour satisfaire le plus grand nombre. »

Source : https://www.voyages-d-affaires.com/

 

 

 

 

Une transformation ambitieuse

La transformation de la gare Lyon Part-Dieu à l’horizon 2025 témoigne de l’engagement de tous les partenaires et de l’ambition des maîtres d’ouvrage au service d’un projet d’envergure, structurant pour la métropole lyonnaise, la région et le réseau ferré national.

https://youtu.be/5t1hNz3p_qI

Le pôle d’échanges multimodal (PEM) Lyon Part-Dieu constitue une des portes d’entrée de la Métropole et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Point névralgique de l’activité métropolitaine quotidienne, économique et touristique, il assure la convergence de tous les modes de transports. Le PEM Lyon Part-Dieu comprend une des premières gares de correspondance d’Europe, seule gare de France classée au même niveau d’importance que les grandes gares parisiennes.

En plus d’accueillir les services TER, les lignes TGV nationales et européennes ou encore l’Eurostar, la gare Lyon Part-Dieu une double spécificité :

  • Elle est connectée à 3 lignes de tramway, 1 ligne de métro, une gare routière et de nombreuses lignes de bus structurantes, qui en font le nœud principal des transports en commun de la métropole lyonnaise
  • Elle est aussi utilisée quotidiennement comme une « rue » pour franchir les voies ferrées et passer de l’est à l’ouest
    du quartier : 30 000 personnes la traversent ainsi chaque jour sans prendre le train

125 000 C’est le nombre de personnes qui utilisent la gare Lyon Part-Dieu chaque jour.

Desserte du centre commercial, accès aux transports urbains, lieu d’arrivée de tous les salariés, de rendez-vous… : la gare répond aujourd’hui à des usages multiples. Le réaménagement de la gare et du pôle d’échanges multimodal consiste à faciliter ces usages et à améliorer l’accueil de tous : métropolitains, voyageurs, shoppers, salariés, visiteurs d’un jour ou réguliers.

Parce que le pôle d’échanges multimodal représente une vitrine aux yeux des métropolitains comme du monde entier, il s’inscrit dans la réinvention de la Part-Dieu. Une opération à grande échelle, visant à dessiner un nouvel avenir pour ce hub métropolitain.

Calendrier

Les premiers aménagements du PEM Lyon Part-Dieu doivent être livrés à l’horizon 2022. D’autres phases interviendront ensuite
sur la partie nord et est de la gare.

  • Phase 1 : 2017 – 2025
    Démolitions préalables et réalisation des aménagements et construction portant sur la gare, les places Béraudier et Francfort, le boulevard Vivier Merle et l’avenue Pompidou, la nouvelle voie L. Construction du To-Lyon.
  • Phase 2 : après 2025
    Fin de l’aménagement de la place de Francfort, aménagement de la partie nord de la place Béraudier.

Parce que maintenir la gare en fonctionnement est essentiel , tous les travaux de réaménagement sont réalisés en site occupé. La gare reste donc accessible et tous les services sont maintenus. C’est dans cet objectif qu’ont été prévues plusieurs phases de travaux, de manière à minimiser le plus possible l’impact sur le fonctionnement quotidien de la gare.

Objectifs

Apporter une réponse durable à la saturation de la gare

Actuellement la gare n’est plus en mesure d’absorber la demande croissante de voyageurs. Initialement prévue pour accueillir
35 000 voyageurs par jour, elle en accueille aujourd’hui 3 fois plus. Les situations de saturation sont quotidiennes et inconfortables. Les projections à l’horizon d’une quinzaine d’années montrent une progression de la fréquentation jusqu’à 220 000 usagers au-delà de 2030. En multipliant sa surface par deux, le projet apporte une réponse de long terme à la saturation de la gare.

Développer l’ensemble des modes de transports pour améliorer l’intermodalité

Les stations de transports en commun urbains autour de la gare accueillent aujourd’hui environ 170 000 usagers ; près de 300 000 sont attendus à l’horizon 2030. Le projet vise à désaturer durablement les pôles de transports en commun, à accompagner la forte augmentation de l’usage du vélo, à améliorer les conditions d’accès pour l’ensemble des modes doux, dans une atmosphère apaisée, confortable et plus intuitive. Le maintien d’une bonne accessibilité en voiture (taxis, dépose minute, livraisons, parking) sera également assuré.

L’intermodalité doit permettre aux voyageurs de vivre confortablement – et rapidement – les correspondances inhérentes aux trajets. Tous les aménagements prévus visent ainsi à faciliter le passage d’un mode de transport à l’autre, à rendre facile et lisible la complémentarité entre tous les moyens de déplacements. Le pôle d’échanges sera conçu pour garantir aux voyageurs un service qualitatif et sans rupture, quel que soit le mode d’accès choisi.

Concernant le développement de la desserte en bus et lignes fortes, la création de 2 pôles bus côté Vivier Merle est prévue, au nord autour de la station T1, et au sud devant la tour To-Lyon. La gare routière sera également améliorée, ainsi que la station Rhônexpress.

 

Proposer des commerces et services au plus près des attentes des voyageurs

L’enjeu est de conjuguer plaisir de ville, confort et fonctionnalité avec la performance attendue. Avec les commerces et services en gare, la Part-Dieu a toujours privilégié les usages et l’efficacité. Parce que la gare constitue également un lieu de rencontres et d’animation au cœur de la ville, tous les ingrédients de la qualité de ville sont privilégiés. La galerie Béraudier avec sa galerie commerciale tout comme l’ensemble des services, doivent désormais répondre aux besoins des déplacements quotidiens, dans une atmosphère apaisée et agréable. La gare de demain devient ainsi un accélérateur de vitalité urbaine.

S’intégrer pleinement dans le projet urbain Lyon Part-Dieu

Le projet de réaménagement du PEM Lyon Part-Dieu s’intègre dans le projet de réinvention de la Part-Dieu, dont l’objectif est de rendre ce centre névralgique métropolitain plus pratique, plus qualitatif et plus fonctionnel. Aussi, le projet veille à une meilleure insertion de la gare dans le quartier. Conçue à l’origine sans lien cohérent avec le reste du quartier, la gare s’ouvre désormais sur la ville et le cœur Part-Dieu avec des traversées piétonnes facilitées sur le boulevard Vivier Merle. Son lien vers l’Est de l’agglomération est également amélioré avec le réaménagement de la place de Francfort.

Source : https://www.lyon-partdieu.com/

 

 


La Renfe prévoit d'ouvrir une desserte saisonnière Barcelone-Toulouse, du deuxième trimestre 2025 à mi-septembre. Soit la 3e ligne en France de la compagnie espagnole après Marseille-Madrid et Lyon-Barcelone.

A défaut d’obtenir son autorisation pour rouler vers l’Espagne depuis Paris Gare de Lyon, la Renfe vient d’annoncer l’ouverture au deuxième trimestre 2025 d’une liaison en train AVE entre Toulouse et Barcelone. Sur ce parcours, les trains à grande vitesse de la compagnie espagnole marqueront des arrêts à Carcassonne, Perpignan, Figueras et Gérone. Les rames rouleront à vitesse normale en France mais à grande vitesse sur la ligne TGV espagnole. La liaison d’une durée de 3h30 entre la Ville Rose et la capitale catalane sera opérée de façon saisonnière jusque mi-septembre à raison d’un train quotidien dans chaque sens. Toutefois, la Renfe se réserve la possibilité d’étendre ce service sur une base annuelle.

La Renfe annoncera prochainement les dates de lancement de cette liaison et de commercialisation des billets dès qu’elle aura reçu les certification de sécurité de l’Agence ferroviaire de l’Union européenne (EUAR). En gare de Barcelona Sants, les voyageurs d’affaires auront la possibilité de sauter rapidement dans un autre AVE pour rejoindre les villes de Madrid, Saragosse, Madrid Valence, Lleida ou Castellón. Les horaires seront également optimisés afin d’offrir de bonnes correspondances en gare de Toulouse Matabiau, selon la compagnie.

A quand une desserte directe entre Paris et Barcelone ?

C’est à l’été 2023 que la Renfe est entrée en concurrence en France avec la SNCF avec ses liaisons Lyon-Barcelone, puis Marseille-Barcelone-Madrid. Sur un an, le transporteur revendique 620 000 passagers et un taux d’occupation de 80%. Grâce à cette troisième ligne en 2025, 11 villes françaises seront connectées avec l’Espagne en AVE. La Renfe n’a en revanche toujours pas obtenu de feu vert pour débuter un service entre la gare de Lyon et Barcelone, axe sur lequel elle entrerait en concurrence frontale avec la SNCF. La compagnie nationale espagnole espérait pouvoir se lancer cet été, à l’occasion des Jeux olympiques de Paris, mais aucune date n’est à ce jour annoncée.

La Renfe, nouveau concurrent sur l’axe Paris-Lyon

En septembre dernier, le ministre espagnol des Transports Oscar Puente avait accusé les autorités françaises de freiner le développement de la Renfe dans l’Hexagone. « Il est clair pour tout le monde que la France met tout en œuvre pour empêcher un véritable processus de libéralisation de son marché ferroviaire », avait-il déclaré dans le quotidien espagnol El Pais, alors que la SNCF a déjà grignoté 20% de parts de marché de la grande vitesse espagnole avec son offre low cost Ouigo, lancée en 2021. Le ministre estimait même être sceptique sur la possibilité que ce dossier aboutisse en 2025.

Source : https://www.voyages-d-affaires.com/


Outre la nouvelle ligne ICE reliant Paris à Berlin via Strasbourg, la Deutsche Bahn densifie le nombre de ses lignes à l'international avec la mise en service de nouveaux trains.

Avec son changement d’horaire mi-décembre, la Deutsche Bahn (DB) proposera davantage de trajets internationaux en train. L’offre s’affiche en hausse de 25% par rapport à 2019. Soit plus de 330 trajets quotidiens reliant directement l’Allemagne à douze pays voisins.

L’un des points forts est la nouvelle liaison quotidienne ICE reliant Paris à Berlin via Strasbourg. Certes, elle est à peine plus rapide que les actuelles liaisons en train avec changement. Par exemple, la liaison la plus rapide en TGV/ICE sur Paris-Berlin avec changements à Karlsruhe et Erfurt a une durée totale de 8 heures 30.

Le futur ICE évitera néanmoins les changements fastidieux et stressants… Le convoi quittera Paris à 9h55 (Strasbourg à 11h46) pour une arrivée à Berlin à 18h03. Sur le trajet retour l’ICE quitte Berlin à 11h54 pour arriverà Strasbourg à 17h53 et à Paris Est à 19h55.

Outre la liaison directe Berlin-Paris, Amsterdam sera désormais relié pour la première fois tous les jours sans changement par ICE à Stuttgart et MunichBruxelles bénéficiera d’une liaison supplémentaire quotidienne vers Francfort, ce qui donnera plus de flexibilité aux hommes d’affaires pour des aller-retours journée.

La DB rajoute également deux trains supplémentaires quotidiens sur Munich-Zurich via Lindau. Là encore, parfait pour les hommes d’affaires effectuant un aller-retour journée. Depuis Zurich, la DB en partenariat avec les CFF a doublé son offre avec 25 trains quotidiens sur Stuttgart et 16 liaisons quotidiennes sur Munich. L’offre est également plus importante sur Berlin-Vienne avec 10 liaisons quotidiennes en partenariat avec l’ÖBB.

La DB augmente également le nombre de ses trains entre l’Allemagne et la Pologne. Avec le lancement de deux trains supplémentaires par jour, la ligne Berlin-Wroclaw-Cracovie sera désormais cadencée toutes les quatre heures. Au total, 20 trains circulent chaque jour entre les deux pays.

Plus de ICE Sprinter en Allemagne

En Allemagne, la DB continue d’élargir son offre de trains Sprinter et de liaisons directes ICE. Six ICE Sprinter supplémentaires circuleront chaque jour entre Berlin et Francfort, reliant les deux métropoles sans arrêt en quatre heures environ. Soit un total de 22 trains très rapides sur cette ligne.

En ICE-Sprinter, les clients économisent jusqu’à 30 minutes de trajet entre les deux métropoles par rapport aux ICE classiques. Sur Berlin-Munich, les voyageurs pourront même gagner jusqu’à 45 minutes de trajet avec six trains sans arrêt depuis la capitale allemande vers Nuremberg. Enfin, depuis Cologne, il sera possible de rejoindre en Sprinter Hambourg six fois par jour en 3h40.

Le nouvel horaire entre en vigueur 15 décembre 2024 et les billets seront en vente à partir du 16 octobre. La DB a allongé à 12 mois la période d’achat à l’avance des billets. Ce qui permet de bénéficier des offres nationales à très petit prix sur les lignes intérieures. En revanche sur les lignes internationales, le délai d’achat reste de six mois maximum.

Source : https://www.voyages-d-affaires.com/