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À partir du 16 décembre 2024, les deux capitales Paris et Berlin seront directement reliées de centre-ville à centre-ville, à grande vitesse et ce pour la première fois de l’histoire ferroviaire entre les deux pays.

Cette nouvelle ligne quotidienne exploitée en coopération par SNCF Voyageurs et DB sera assurée en ICE, le train à grande vitesse de DB. L’ICE 3, de la série 407, déjà en circulation entre la France et l’Allemagne, propose 444 places dont 111 en 1ère classe et atteint la vitesse de 320km/h sur la ligne à grande vitesse française.


Elle desservira Paris Gare de l’Est, Strasbourg, Karlsruhe, Francfort Sud et Berlin, en 8 heures environ.

SNCF PARIS BERLIN

 

Les billets seront mis en vente à partir de 59€ en 2nde classe et 69€ en 1ère classe.

La gamme tarifaire DB SNCF Voyageurs en coopération s'applique sur ces trains.

Les réservations ouvriront le 16 octobre.

 

SNCF PARIS BERLIN 2

 

UNE COOPÉRATION DEPUIS 2007

Cette ligne est une nouvelle étape dans l’histoire de la coopération entre SNCF Voyageurs et DB qui dure depuis 2007.

Ainsi, plus de 32 millions de clients internationaux ont déjà voyagé avec DB SNCF Voyageurs en coopération sur les lignes Paris-Stuttgart/Munich, Paris-Francfort, Francfort-Marseille. Par ailleurs, une ligne saisonnière estivale a également été lancée en 2023 le samedi entre Francfort et Bordeaux.
Avec cette nouvelle offre entre Paris et Berlin, le nombre de liaisons quotidiennes entre l'Allemagne et la France passe de 24 à 26, représentant plus de 320 000 places supplémentaires par an proposées aux clients.

Source : https://www.feria.sncf.com/


Le gouvernement britannique a annoncé cette semaine que les citoyens des pays européens devraient payer pour entrer au Royaume-Uni à partir du printemps 2025. Il devrait en coûter une douzaine d'euros aux voyageurs.

Les ressortissants de l'Union européenne pourront demander l'autorisation électronique de voyage à partir du 5 mars 2025 pour se rendre au Royaume-Uni avec cette autorisation, qui devient obligatoire à compter du 2 avril 2025.

Toute personne souhaitant se rendre au Royaume-Uni, à l'exception des citoyens britanniques et irlandais, devra obtenir une autorisation de voyage avant de venir ici. Cette autorisation pourra être délivrée par le biais d'une autorisation électronique ou d'un visa électronique.

10 £, soit 12 €

L'ETA (Electronic travel authorisation) est un permis de voyage lié numériquement au passeport du voyageur et destiné aux personnes entrant ou transitant au Royaume-Uni et qui ne sont pas titulaires d'un visa. Ce dernier permet à un voyageur de se rendre plusieurs fois au Royaume-Uni pour des séjours allant jusqu'à six mois, sur une période de deux ans ou jusqu'à l'expiration du passeport du titulaire.

Sont concernées, les personnes qui viennent au Royaume-Uni pour faire du tourisme ou rendre visite à leur famille. La demande se fait en ligne. Elle coûte 10 £ soit 12 € approximativement.

Entre 48 h et 72 h de traitement

Il faudra renseigner les motivations de son voyage, ses destinations et des informations de votre passeport. Votre enregistrement demandera entre 48 h et 72 heures de traitement donc, pensez à anticiper votre démarche. Cette mesure s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par le gouvernement britannique pour numériser son système de gestion des frontières. Le ministère de l'Intérieur affirme que cela garantira "des contrôles de sécurité plus robustes". La réforme est en partie une conséquence du Brexit, qui a mis fin à la liberté de circulation vers le Royaume-Uni des ressortissants européens.

L'Union européenne prévoit la mise en place, à la mi-2025, d'un système similaire baptisé ETIAS (European Travel Information and Authorisation System). Seront concernés une soixantaine de pays, dont les Etats-Unis, le Canada, le Brésil et le Royaume-Uni. Cette autorisation coûtera 7 euros et sera valable trois ans.

Avec AFP

Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/


Air France va inaugurer un vol Paris CDG-Manille. Une liaison qui devrait faciliter les déplacements professionnels sur un axe franco-asiatique qui se densifie.

L’Asie du Sud-Est a le vent en poupe sur le marché français. Et lors du salon IFTM qui approche à grands pas, les allées de la zone Asie pourraient bien vibrer encore davantage que lors des précédentes éditions, surfant sur des bonnes nouvelles qui se succèdent à la fois pour les voyageurs d’affaires et pour les acteurs du MICE. La dernière en date concerne les Philippines – un pavillon qui malheureusement ne sera pas hissé Porte de Versailles – avec l’annonce par Air France d’un nouveau vol Paris-Manille. Son inauguration est prévue pour le 7 décembre prochain. La compagnie tricolore assurera trois vols directs chaque semaine. Le départ de Paris-CDG (vol AF208) est fixé à 23h20 les lundis, mercredis et samedis, pour une arrivée à Manille à 19h30 le lendemain. Le vol retour (AF209) quittera Manille à 21h50 les mardis, jeudis et dimanches. Il ralliera le hub de CDG à 5h50 le lendemain matin. Air France assurera cette liaison en Airbus A350-900. L’appareil sera configuré en trois classes, avec 34 sièges en cabine Business, 24 en Premium et 266 en Economy.

Voilà deux décennies que la France et les Philippines n’étaient plus reliées par un vol direct. Les vols assurés par Air France vers Manille – via Bangkok en Boeing 747 -avaient cessé en 2004. L’annonce d’Air France devrait donc changer la donne, non seulement pour fluidifier les voyages d’affaires entre les deux marchés, mais aussi pour donner un nouvel argument de poids aux acteurs du MICE au sein de l’archipel.

« Une opportunité majeure pour booster non seulement le tourisme et les voyages d’affaires à destination des Philippines mais aussi pour renforcer les liens économiques et culturels entre la France et les Philippine » Dakila F. Gonzales, Philippine Department of Tourism

« Le lancement de ce vol direct entre Paris et Manille représente une opportunité majeure pour booster non seulement le tourisme et les voyages d’affaires à destination des Philippines mais aussi pour renforcer les liens économiques et culturels entre la France et les Philippines » se félicite Dakila F. Gonzales. L’attachée au tourisme au sein du Philippine Department of Tourism poursuit : « Nous sommes impatients de collaborer avec les professionnels du tourisme français pour offrir aux voyageurs des expériences uniques et immersives qui capturent la magie de notre archipel. Ce projet marque une nouvelle ère de collaboration entre nos deux pays ».

L’annonce d’Air France intervient quelques jours après celle de Malaysia Airlines, qui a officialisé début septembre son grand retour à Paris. La ligne Paris CDG-Kuala Lumpur, inaugurée en 1976 puis interrompue en 2016, va reprendre du service. A la fin du mois de mars, la compagnie malaisienne reliera quotidiennement Paris et Kuala Lumpur. Rapprochant encore davantage la France de l’Asie.

Source : https://www.voyages-d-affaires.com/

 


Transavia densifie encore son réseau de vols entre la France et l’Algérie, en dévoilant de nouvelles lignes depuis trois aéroports français : Toulouse, Nice et Marseille.

En cette rentrée 2024, les nouveautés se succèdent au sein du catalogue des compagnies aériennes. Et les destinations du Sud-Est asiatique n’ont pas le monopole des grandes annonces – même si le retour des vols directs depuis Paris vers Manille ou Kuala Lumpur a de quoi intéresser les voyageurs d’affaires… Ces derniers devraient être particulièrement sensibles aux récentes annonces de Transavia. Pendant que sa grande sœur Air France prépare son retour aux Philippines, la low-cost qui monte fait les yeux doux au marché algérien. Et notamment aux nombreux voyageurs d’affaires qui survolent la Méditerranée tout au long de l’année.

Plus de Méditerranée avec Transavia depuis les régions françaises

Nicolas Henin n’en fait d’ailleurs pas mystère : « L’Algérie est plus que jamais un marché clé pour Transavia ». Directeur Général Adjoint Commercial & Marketing de Transavia France, il poursuit : « La demande est très forte de la part de notre clientèle, c’est pourquoi nous sommes très heureux de proposer de nouvelles opportunités de voyages au départ de Toulouse, Nice et Marseille. Nous avons hâte d’accueillir nos premiers clients à bord ».

L’aéroport de Marseille est aux premières loges de cette montée en puissance de Transavia sur l’axe France-Algérie. La Cité Phocéenne sera reliée à Alger à compter du 21 octobre. Le programme Transavia prévoit cinq vols par semaine – des fréquences assez denses pour répondre aux besoins de la clientèle affaires – avec des vols chaque lundi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche. Transavia viendra concurrencer Air Algérie et Vueling sur cette liaison Marseille-Alger.

Autre nouvelle option entre la région Sud et la capitale algérienne : Transavia lancera le vol Nice-Alger le 27 octobre, à raison de deux vols par semaine, chaque jeudi et dimanche. Quant à Toulouse, Transavia fera même coup double. La filiale low-cost d’Air France inaugurera successivement le vol Toulouse-Oran le 23 octobre, puis Toulouse-Alger dès le lendemain. Les opérations vers Alger auront lieu les mercredis et samedis, celles vers Oran les lundis et vendredis.

A plus long terme, notons que Transavia prévoit également de s’élancer vers le Caire au départ de Marseille. A l’été 2025, la compagnie lancera un vol hebdomadaire chaque samedi. Le premier vol doit avoir lieu en avril 2025.

Source : https://www.voyages-d-affaires.com/


Easyjet fermera sa base de Toulouse au printemps prochain. Une annonce qui suit la fermeture programmée de la base Ryanair à Bordeaux... Et qui entraîne un préavis de grève nationale chez easyJet.

Après Ryanair à Bordeaux, voici qu’easyJet vient d’annoncer qu’elle allait fermer sa base de Toulouse au printemps prochain. Cependant, avec des motifs différents de sa concurrente. Le transporteur britannique ne blâme pas réellement les charges sur l’aéroport de Blagnac. Easyjet évoque plutôt une restructuration générale de ses activités en France due à un ralentissement marqué dans la reprise du trafic.

Les deux avions basés à Toulouse vont être réaffectés le printemps prochain à Nantes et Lyon. Easyjet continuera donc d’entretenir six bases en France, à Bordeaux, Lyon, Nantes, Nice, Paris Charles de Gaulle et Paris Orly.

Malgré la fermeture, easyJet affirme qu’elle poursuivra sa desserte de Toulouse à partir d’autres aéroports, ajoutant qu’elle «continuera de relier la ville aux principales destinations en France et à l’international ». Les 20 liaisons déjà prévues pour la saison d’hiver 2024-25 ne sont pas affectées par cette décision.

Easyjet propose actuellement 17 lignes depuis la métropole occitane vers six destinations domestiques et 11 destinations internationales. Dont des lignes en exclusivité comme Bâle-Mulhouse, Berlin, Bruxelles, Genève, Londres-Gatwick, Milan-Malpensa et Rhodes. La compagnie occupe la troisième place en nombre de sièges offerts derrière Air France et Ryanair. Soit un peu plus de 18% de l’offre sur l’aéroport.

Peu de bouleversements importants du réseau Easyjet à Toulouse?

Il est vraisemblable que l’aéroport ne sera que relativement peu affecté par la fermeture de cette base. Easyjet indique en effet qu’elle discute avec les autorités aéroportuaires pour maintenir un réseau « attractif ». Par exemple, il est probable que ce soit des avions des bases de Bâle, Berlin, Genève, Londres et Milan qui reprennent les lignes exploitées par les avions de la base de Toulouse.

Le ralentissement de la croissance aérienne se manifeste également par une réduction de l’offre à RoissyEasyjet va en effet déplacer un des avions de cette base vers Orly. La compagnie prévoit néanmoins une croissance de 5% de ses capacités en sièges cet hiver.

Dans la foulée de cette annonce, l’Union des navigants de l’aviation civile (Unac) a déposé un préavis de grève, illimité et d’ampleur nationale. Le mouvement devrait débuter le 16 septembre. On ignore encore quel sera l’impact du mouvement sur les déplacements en France et au-delà pour les voyageurs.

Source : https://www.voyages-d-affaires.com/